BIENVENUE SUR LE PREMIER BLOGUE DE PATRICIA TRUCOTTE

Publi le samedi 05 avril 2008

Samedi 05 avril 2008

LE SOULAGEMENT DE LA DOULEUR CHRONIQUE...UN BRIN D'HUMOUR AVEC ÇA ?

BREFS MORCEAUX DE TRUCS NATURELS DE PATRICIA, POUR LE SOULAGEMENT DE LA DOULEUR CHRONIQUE, AVEC UN BRIN D’HUMOUR EN PASSANT Parfois, j’arrive à l’oublier la symbole de douleur douleur chronique ! Surtout si je m’occupe à faire ce qui me plaît et que qui me fascine, comme l’écriture en exemple. Voilà un petit secret de la caramilk, en ce qui concerne la douleur chronique au quotidien. Il arrive souvent que j’arrive même à me faire un allié de la douleur chronique ! Et, je garde ça simple ! Voici deux autres secrets de la caramilk sur le sujet. Une petite confidence en passant : « Je suis ma meilleure amie et ma pire ennemi » ! Prenez ce qui vous convient seulement, et ne vous occupez pas de ce qui n’est pas votre bien personnel. Je ne détiens aucun diplôme médical. Bien sûr, je donne joyeusement mes découvertes personnelles, à mes amis (es), à mes ennemis (es) ainsi qu’aux lecteurs et lectrices connus ou inconnus, qui visitent ma page personnelle. CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ En ce qui me concerne, je n’ai plus grand secret public ou privé, qui n’a pas été révélé en confidences intimes, lors de confidences à une vielle sage, ou lors d’une thérapie. Malheureusement, des brefs morceaux de ma vie intime, privée et médicale; je dis bien médicale non d’intérêt public là; sont publiés au grand jour, dans un site Internet, depuis l’automne 2002 jusqu’à aujourd’hui. Vous ne me croyez pas, là ! Tant mieux ! Ce n’est pas moi qui vais vous indiquer, l’adresse du site en question; je suis quand même pas assez innocente pour agir de même. LES SCEPTIQUES SERONT CONFONDUS Il n’y a plus de secrets en ce bas monde, selon moi. Possiblement, qu’un bon jour, on nous apprendra qu’il n’y a plus de paroles ni d’écrits, qui restent vraiment au stade du confidentiel. Attendons les récits captivants des personnes âgées trop silencieuses à mon goût, des réels personnages qui savent mais qui doivent garder le silence, pour toutes sortes de raisons personnelles ou publiques. Je n’ai pas l’intention de passer pour une drôle d’énergumène au tout début de mon arrivée sur ce site, ni pour un spécimen rare au moins pour aujourd'hui seulement ; sauf pour des brefs épisodes d’écrits spéciaux, intitulés : Au-delà du Réel avec Patricia. Sans vos textes nouveaux pour moi, je n’irais pas loin dans mon projet, pour l’écriture publique. Je prendrai soin d’évaluer personnellement d’abord, les articles des autres auteurs (es) de ce site, pour ensuite lire les commentaires, les billets, les articles et chroniques que vous écrirez, hein ! De toute façon, ma vision de près est limitée, surtout sur l’ordinateur. Je n’arrive quand même pas d’une feuille de choux, mais je ne suis quand même pas investie, de grandes connaissances universitaires, philosophiques, psychologiques, médicales, scientifiques, politiques, religieuses, sectaires etc. Je ne voudrais pas vous décevoir, mais je ne possède pas de dons, de pouvoirs naturels ou surnaturels, paranormaux; comme notre héros national aux pouvoirs magiques : Harry Potter. Même s’il a survécu à sa pire crise d’hormones, dans le Tome 5, si ma mémoire est bonne. Il y a aussi un humoriste connu, du prénom Kurtz, je crois bien; qui me fascine et dont je rêve d’aller entendre au Capitole de Québec, ou à la salle Albert Rousseau à Québec. Vaut mieux rêver en couleurs, que de ne plus rêver du tout ! Par contre, comme il arrive à chaque personne humaine un brin éveillé, de vivres ses expériences personnelles, et un vécu social d’intérêt public, qui se partagent rarement mais occasionnellement. Après tout, on vit tous à sa façon unique et intime, nos crises d’adolescences, crises du milieu de la vie, crises de nerfs etc. Restera à démêler le tout, pour ne partager que les brides intéressantes, sérieuses, et humoristiques comme dans cet article, genre billets. Quel plaisir j’aurai de prendre connaissance des trucs, des grands de ce monde, à travers ce site que j’apprécie énormément, puisque je l’ai découvert tout récemment. Le plus grand péché du monde, selon moi ? Rester dans ses ignorances ! C’est pourquoi, j’ai si hâte de me déniaiser sur les sujets nouveaux, qui me sont presque inconnus, et dont je n’ai que quelques notions de base. Au plaisir de se découvrir un brin, à travers ce site; ainsi qu’à la lecture de nos pages personnelles. Pour ma présentation, j’ajoute ces mots importants : pour m’éviter les radotages inutiles, pour sélectionner mes meilleurs amis (es), voici ce que je déteste le plus au monde : les écrits à contenu malsain publiés dans le but de détruire ou nuire à une personne; les textes qui touchent les sujets de : pornographie, sexualité malsaine et débridée. Surtout, je n’écrira pas ni ne lirai de billets, d’articles ou chroniques, nuisibles aux enfants mineurs ou aux personnes adultes dont moi en premier. Selon mon opinion personnelle, je crois sincèrement que chaque être humain porte en son cœur, un enfant sage et candide. Je viens possiblement de perdre des bons copains et copines internautes ! Je suis très sélective quand je choisis mes amitiés libres. J’aime gros les textes humoristiques, mais je n’ai pas de temps ni d’énergie à perdre pour les radotages plates et les commérages idiots. Jusqu’ici, ne n’ai pas eu beaucoup de temps, pour lire plusieurs articles. Si je suis atterri sur ce site, c’est que je le considère sérieux et intéressant. En ce qui me concerne, je vis dans la simplicité volontaire et/ou involontaire; une consigne inscrite dans mes dossiers médicaux, et que je veille à vivre depuis un certain temps : exprimer de mon mieux : mes émotions, mes sentiments, mes besoins et mes limites, et ce, aux personnes de mon entourage immédiat ou des voisins, copains et copines de loisirs ou collègues de bénévolat et de travail; je veille aussi à me respecter en tant que personne humaine et citoyenne en société, mais à respecter aussi mon prochain. Le proverbe international et évangélique exprime mieux mon message personnel « Ne fais pas aux autres, ce que tu ne veux pas que les autres te fassent ». Dès que je commence à écrire, genre sermon de curé, je me discipline pour finaliser mon texte. Au plaisir de vous écrire d’autres billets, articles ou chroniques sur le site Cent Papiers que j’aime bien gros, et sur le site connexe de Branchez-vous.com, qui m’a ouvert à mon grand étonnement, ma page personnelle; sûrement comme à chacun de vous. Au revoir à tous ! Patricia Turcotte © Le 05 avril 2008

Chiffon | 2008-04-05 18:49:45

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Samedi 05 avril 2008

UN PROJET DE TRAVAIL PROPOSÉ AU MINSTRE DE L'EMPLOI ET DE LA SOLIDARITÉ SOCIALE

PROJET DE TRAVAIL SPÉCIALEMENT CRÉÉ POUR LES PERSONNES VIVANT DE L’AIDE SOCIALE, APTES OU INAPTES AU MARCHÉ DU TRAVAIL Voici mon idée personnelle de citoyenne bien ordinaire du peuple québécois, que je me permets de proposer, au Ministre du Travail et de la Solidarité sociale, à travers cet article encore inspiré aux petites heures matinales; et au grand désespoir de mon chat Chiffon, jaloux et choqué de mon nouveau loisir d’écriture sur mon nouvel ordinateur. Ce deuxième texte est la suite logique, de mon premier blogue sur le sujet, publié tout dernièrement sur ce site de média libre. Mon idée matinale n’est quand même pas une idée de génie, vu qu’elle a déjà vu le jour dans les années passées. que je propose à travers ce texte, au Ministre du Travail et de la Solidarité sociale; d’autant plus que bientôt, sera créé un plan de travail, pour l’intégration sur le marché du travail, des personnes vivant de l’assistance sociale au Québec. Puisque je souhaite de tout mon cœur et de toutes mes trippes, reprendre bientôt le marché du travail à temps partiel et avec un revenu adéquat, et ce, même si je suis inscrite sur les rangs des assistés sociaux depuis 1992; je cherche de mon côté personnel, des solutions pour atteindre ce but. En attendant, voici cet article que je couche sur papier, en ces mots convaincants, je l’espère bien. Au Ministère de l’emploi et de la Solidarité sociale : « Pourquoi ne pas créer comme autrefois, un projet de travail conçu spécialement pour les personnes vivant de l’assistance sociale, et qui désirent sincèrement retourner sur le marché du travail, même pour un stage temporaire d’une durée d’un an, et même rémunéré au salaire minimum. Ce plan de travail pourrait être offert, aux personnes reconnues aptes au travail; mais accessibles aussi, aux personnes étant considérées comme inaptes au travail, avec des séquelles sévères à l’emploi; en autant bien sûr, qu’elles soient recommandées, par leur médecin; dans le but de protéger chacune des parties impliquées dans ce projet de société. Pour ajouter du punch à ma suggestion, je vous partage brièvement mon implication personnelle, sur un projet de travail presque identique à la proposition de ce jour, mise sur pied en 1977-1978. J’avais été choisie parmi les douze personnes qui furent embauchées, pour travailler à ce projet de travail, au musée d’art du Patrimoine des Beaucerons, situé dans la ville de Saint Joseph de Beauce (Québec). Les tâches de travail auxquelles on m’avait assignées, consistaient à traduire les écritures captivantes laissées en héritage, par nos ancêtres Beaucerons. Des centaines de boites en carton placées dans une pièce, n’attendaient que ma vitesse de croisière et celle de ma collègue de travail, pour être retranscrits le plus exactement possible, sur des nouveaux écrits dactylographiés. Ces derniers ont sûrement été reproduits précieusement sur des disquettes, et conservés par les Responsables du musée au Patrimoine des Beaucerons. Tous les sujets y passaient : la religion, la santé, les valeurs, le mariage, les vocations, la foi chrétienne, le travail, la justice, la loi, les journaux de l’époque, y compris les feuillets paroissiaux, les multiples contrats chez le notaire incluant les chicanes de clochers et les batailles juridiques au Palais de justice, ainsi que tant d’autres sujets humanitaires. Les autres collègues de travail accomplissaient des tâches multiples, telles : photographier les lieux ou enregistrer les commentaires des personnes interviewer, en visitant les personnes qui habitaient des maisons ancestrales. Lors des visites, les gens âgés ressentaient tant de bonheur, à donner joyeusement des objets d’antiquités, au musée des Beaucerons. Parfois, ces stagiaires prenaient de leur temps pour écouter nos petites vieilles…. ….oupsss, excusez-moi d’écrire un mot aussi vulgaire; je me reprends. J’utilise ce paragraphe pour lever mon chapeau aux journalistes dans les médias de toutes sortes. Bravos à vous tous, en passant ! Quel courage d’être obligés d’utiliser les nouveaux termes inventés par qui finalement….. pour s’exprimer correctement. Bravo à tous, en passant ! Je vais pratiquer ce nouveau langage, si je veux continuer à écrire publiquement, d’accord, au moins pour terminer ces lignes. Dans ce temps-là, les parties de Bingo étaient presque inexistantes, du moins dans les hôpitaux appelés les Centres de Santé etc. Les anciens foyers de personnes âgées sont appelés les Centres d’hébergements, les Auberges etc. Les aînés occupent la plupart de leurs maigres loisirs, pour jouer du Bingo et gagner un billet de mini loto, à discuter de leurs repas ou de leurs maladies, à prier et à égrener leurs chapelets usés, pour que les Responsables au Gouvernement écoutent davantage les cris de détresses ou d’espérances, des assistés sociaux, des B.S. qui se cherchent du travail ou du boulot. Y a-t-il des journalistes qui sont allés en santé mentale ? Je me souviens de deux souvenirs agréables de projet de travail : je préparais chaque matin, un délicieux café pour toute l’équipe. En plein milieu du stage, le café du matin me donnait à tout coup, un mal de cœur. Quel malheur ce fut pendant plus de trois jours, pour réaliser instinctivement que, j’attendais un petit bébé ! Le deuxième souvenir que je vous partage, c’est celui d’une collègue de travail invitée à la maison, dans le but qu’elle m’informe des rares objets antiques, que je possédais. La voilà emballée de découvrir une boite en métal rare, contenant mes pièces de monnaies, et laissée en héritage par mon père. Dans un écrit touchant ce sujet personnel, je vous radoterai un souvenir d’enfance, relié à cette tirelire antique, dont je n’ai pas été capable de me départir, à ce moment-là. Je ressens tout à coup un léger regret, puisque j’ai donné ce souvenir du passé, à un pur inconnu. Sans radoter que j’avais donné tous mes objets religieux, à un curé. On m’avait déclarée possédée du démon et mise sur une liste noire d’un prêtre, à cette époque-là. Que de sujets captivants à romancer, puisque le temps des larmes est terminé pour Patricia ! Eh oui, je vivais ce que les psychologues appellent aujourd’hui : la crise de la quarantaine, ou la crise du milieu de la vie ! Lors d’un stage de travail mis sur pied par le Ministère du Travail, à l’été 2000, je suis retournée au musée du Patrimoine des Beaucerons, suite à une invitation d’un grand Artiste Peintre Beauceron, du Québec et de la France, soit Monsieur Charles Bégin. Une visite en ces lieux souvenirs de nos ancêtres Beaucerons, serait une excellente proposition à inscrire à vos agendas. Quels merveilleux dimanche d’été à passer à cet endroit de souvenirs ancestraux ! Allez-y seuls (es) ou en compagnie de l’être cher, ou d’amis (es), de personnes de votre famille, collègues de travail. Même vos enfants et petits-enfants seraient passionnés de vous accompagner. Qui sait ? L’un d’entre eux éveilleraient peut-être des attirances, pour des études ou un emploi : dans les musés d’arts, des professeurs d’histoires et de géographies, des spécialistes en aménagement du territoire, des travailleurs et professionnels dans les M.R..C. des régions et les villes du Québec, des fonctionnaires au Gouvernement, des politiciens, des députés à l’Assemblée Nationale, même possiblement, le ou la Ministre Responsable de la vie culturelle et des arts au Québec ! Le plus important serait que je puisse m’inscrire avec tant d’autres candidats (es) assistés sociaux, sur le projet de travail proposé en ce jour, au Ministre du Travail et de la Solidarité sociale. Je suis confiante que les Responsables de ce plan de travail, prendront au sérieux le contenu de mon article. Je suis aussi réaliste de croire que ce point de vue soulevé, sera peut-être rejeté du revers de la main, pour prendre le chemin « des filières numéros 13 », comme tant d’autres rapports ou commission d’enquêtes menées par les Gouvernements, autant du Québec que du Canada. Merci aux Responsables de ce média libre, de me fournir l’occasion d’écrire cette importante lettre au Ministère de la Solidarité sociale ». Merci surtout de publier mes articles ! Quant je rencontrerai le syndrome de la page blanche, je fais la promesse de retoucher mes textes, où j’insère trop d’anecdotes de toutes sortes; ce qui serait carrément refusé dans un autre média public. Quelle merveilleuse découverte de vous rencontrer sur mon nouvel ordinateur. Un malheur peut se transformer en bonheur, en un tour de main ! C’est que j’ai dû rester plus de dix jours, confiné chez-moi, à Pâques 2008; tout comme à Pâques 2007 ! Les idées personnelles des simples citoyens du peuple, sont aussi importantes, utiles et enrichissantes, à exprimer; que celles des journalistes de carrières dont j’apprécie vraiment les récits très importants; mais parfois aussi farfelus que les miens, ou ceux des auteurs novices de n’importe quel média public; y compris celui du feuillet paroissial ! Au revoir à tous ! Patricia Turcotte © Le 5 avril 2008

Chiffon | 2008-04-05 09:35:58

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